Mercredi 7 novembre 2007
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- Liste sans étiquette et de rassemblement républicain -
Depuis Mars 1989 (bientôt 19 longues années) un couple d’élus, aidé en cela par un anormal cumul de mandats, préside aux destinées de la ville de Menton.
Cette singulière concentration de pouvoirs, n’a paradoxalement pas permis, à Menton, «la belle endormie», de s’éveiller, et de prospérer en répondant aux attentes des habitants de la cité.
Pire que cela, il s’est instauré dans notre ville un climat de méfiance.
Or, toute action, surtout communale, doit reposer sur la confiance.
La confiance c’est une adhésion et la reconnaissance d’une compétence.
Ainsi, elle ne peut résulter de projets imposés.
Les projets structurants doivent recueillir l’adhésion des habitants par l’usage approprié du référendum local.
Où est la confiance lorsque au bout de ces 19 longues années :
* La ville se trouve être condamnée à payer à la Compagnie Générale des Eaux, la somme de 3.440.302,27 euros avec intérêts depuis le 25 mai 1998(décision de
justice du 31 juillet 2007).
* Lorsque le parking public de l’ilot Saint Roch (297 places) qui était propriété de la commune, ne lui appartient plus en partie.
* Lorsque tout l'amour que nous portons à Cocteau est gâché par le manque de réflexion sérieuse de la ville sur le projet d'un musée.
Où est la confiance, lorsque le président de la CARF, le maire de Menton, n’est pas capable de tout mettre en œuvre pour que les communes voisines (…et amies), comme ROQUEBRUNE, puissent se
raccorder à la station d’épuration, et donc, en minimiser pour chaque famille la charge financière ?
Pendant ces 19 longues années, quel projet de ville a effectivement pris corps ?
Faire des trottoirs, planter des arbres, et construire des ronds-points est à la portée de toutes les communes, à commencer par les plus modestes.
Les promoteurs, les entreprises, les commerçants ne sont pas en cause contrairement à ce que la ville insinue : ils font leur
travail.
C'est la ville qui n’a pas fait le sien.
Qu’attendaient les Mentonnais ?
Un projet de ville qui inscrive Menton dans une action de nature à y faire vivre et prospérer tous ses habitants, pas seulement
certains.
En commençant par y distraire et y fixer ses jeunes, en continuant par y loger ses « actifs » et, en terminant par l’accueil des personnes
âgées dans des maisons de retraite et établissements spécialisés.
Il est un peu tard pour commencer à s’activer autour du problème essentiel du logement alors que des unités foncières étaient disponibles et qu’elles ne le sont plus.
À qui la faute?
Quel sort injuste est réservé à nos parents âgés, qui doivent pour beaucoup être pris en charge par des structures insuffisantes sur Menton, et qu’il faut alors se résigner (lorsque l’on trouve de
la place!) à loger dans des établissements éloignés.
Nous avons subis dans ce même temps:
* la fermeture de la Maternité,
* la disparition de nombreux hôtels,
* la disparition de la radio locale,
* la disparition du secours populaire (qui aurait pu être subventionné),
* la fermeture de la S.P.A.
Subirons nous aussi la fermeture des tribunaux, et peut-être bientôt celle de l’hôpital?
Finalement à quoi sert sur Menton, et dans le cadre d’élections locales, l’investiture revendiqué par le maire en place, sinon ... à
rien ?
Nous subissons quotidiennement les conséquences de projets mal pensés:
* Qu’il s’agisse du bas du Careï qui rend la ville quasiment inaccessible (en souhaitant qu’il ne survienne pas de catastrophe
majeure).
* Qu’il s’agisse d’un centre de secours et des pompiers dont le temps d’intervention a été rallongé du fait d’une implantation incohérente.
* Qu’il s’agisse de la station d’épuration dotée d’un équipement neuf mais… qui n’est déjà plus aux normes (Il faudra encore payer !)
Nous subissons quotidiennement :
* Le stationnement payant qui pénalise lourdement le budget de chacun.
* La fiscalité locale qui pénalise tout autant les particuliers que les commerçants et les entrepreneurs.
Nous attendons depuis presque 20 années :
* Les résultats des nombreuses études commandées par la ville dans différents domaines.
* Le traitement égalitaire de tous les administrés.
* Le traitement égalitaire de tous les quartiers.
* Une information claire et transparente, loin d’une pensée unique convenue.
* Une seconde sortie d’autoroute.
* La réfection, mise en sécurité, et exploitation cohérente du palais de l’Europe, un des fleurons de notre
ville.
* Des manifestations nouvelles d’envergure avec un véritable impact économique.
* Une volonté politique écologique réelle.
Le constat ressenti, et partagé, de ce « gâchis » s’impose au détour de nombreuses conversations. Bon nombre d’habitants s’expriment mais, n’osent ou ne peuvent agir, craignant de
déplaire ou encore de s’attirer des « foudres ». Certains se sentent mêmes menacés !
Il faut un changement radical à la tête de la ville : il faut que Menton bouge !
La ville doit être restituée à ses habitants.
La commune doit se réinvestir dans son rôle essentiel d’opérateur public, efficace.
La ville doit mettre en œuvre, dans l’urgence, un véritable « Plan d’action et projet de Ville », avec des méthodes de gestion contemporaines et démocratiques.
Le 9 Mars 2008 aura lieu le premier tour des Elections Municipales.
Aidé en cela par une équipe digne de confiance, j’ai décidé de me présenter à vos suffrages.
Nous souhaitons rassembler autour d’un projet, et non autour des ambitions d’un homme, de sa vie privée ou de la gestion de son image.
Cette équipe est animée par une conviction, qui ne laisse pas de place aux utopies.
Elle s’est imposée une règle de conduite, une éthique.
C’est pour moi un grand honneur que d’organiser un rassemblement d’intérêt communal pour Menton.
J’entends, avec vous, que la ville mette enfin en œuvre les actions et, crée les infrastructures qui permettront de faire de Menton une ville moderne, économiquement viable, et
écologiquement engagée.
Un seul objectif : y faire vivre tous ses habitants, de tous âges, de toutes conditions et de toutes origines.
VOTER POUR « MENTON 2008 »
c’est voter pour vous.
Thierry GIORGIO, est né à PARIS en Juillet 1955. Il a suivi un
enseignement au gré des mutations professionnelles de son père fonctionnaire d’Etat.
Il a fréquenté des établissements privés comme St Louis De GONZAGUE (Perpignan) et le cours Maintenon (Hyères), ainsi que différents établissements Publics.
Il a obtenu, à l’Université de DROIT de NICE, le C.A.P.A. lui permettant d’exercer la profession d’Avocat.
Inscrit au Barreau de Nice, il exerce sur Menton depuis 1981, collaborateur, associé puis successeur de Me Jean VIAL. Il a intégré dans sa structure de jeunes associés.
Il s’est marié à Menton en 1983. Son épouse, née à Rabat (Maroc), est titulaire d’une maitrise en droit.
Leurs deux enfants Estelle et Olivia, sont nées à Menton et poursuivent des études supérieures.
R.P.R de conviction, et donc U.M.P., il a décidé de se mettre en congé de son parti, pour mener une liste Sans Etiquette de rassemblement et d’intérêt
communal.
Par Thierry Giorgio
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Publié dans : Menton2008: Échos de campagne
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