Vendredi 18 décembre 2009
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« JE SUIS UNE VICTIME »
(En suite de l'article du Nice Matin
du dimanche 13 Décembre 2009-Page Politique)
M. GUIBAL applique avec un cynisme exceptionnel, le vieux principe politicien, dit « principe de la victimisation ».
Ce principe n'est pas enseigné dans les Grandes Ecoles, mais à l'Ecole Maternelle. Il consiste, dès la fin de la recréation et après avoir
pratiqué avec beaucoup de constance la tactique du « croc en jambe », à se précipiter dans les jupes de sa maitresse, pour montrer du doigt un petit camarade qui,
nécessairement ne vous aime pas et, qui, nécessairement, est malveillant .
C'est la stratégie de la « victimisation ».
Prenons quelques exemples concrets de « persécution organisée » localement:
Un candidat se déclare avec une équipe, un programme, et expose qu'il faudrait voir à faire autre chose que de se marier entre élus en accumulant des mandats.
M. GUIBAL déclare qu'il est « diffamé ».... !!! (On attend toujours avec impatience toutes les assignations en justice annoncées à grand renfort de presse.)
Des employés municipaux, symboles de l'absence de politique efficace dans ce domaine, sont logés, avec l'assentiment de la Ville dans des toilettes Publiques:
c'est qu' ils y ont un intérêt évident et qu' ils préparent un mauvais coup politique... !
Des reportages de télévision font état des conditions de travail de la Police Municipale de Menton: cela devient une manœuvre politicienne téléguidée
par on ne sait quelle force occulte, mais qui sont étrangement désignées comme ceux là même qui ont maille à partir avec la Justice ces dernières semaines... (étonnante association
d'idées)!
Quelqu'un lui en veut.
Cette méthode de la victimisation n'est en fait que la conséquence logique (et psychologique) d'une sorte de « culte de la personnalité » savamment
entretenu par quelques décideurs locaux, béats ou frileux (Méthode de gestion locale qui se manifeste notamment par force courbettes ... et de plus en plus, par des
courbatures!).
Ce qui dérange en réalité M. GUIBAL c'est que, progressivement, Menton, « notre bocal », « son biotope » s'ouvre sur l'extérieur. Des
informations circulent. Des médias nationaux révèlent que le sort de Menton et de la CARF a été quasiment scellé sur le coin d'une table. D'autres évoqueront-ils le cas des agents de
la Police Municipale disparus dans des conditions tragiques ?
La question essentielle,n'en déplaise à M. GUIBAL, n'est pas celle du « désamour organisé » dont il serait victime.
La question essentielle est celle de savoir qui est véritablement victime? Ne serait ce pas plutôt Menton et ses habitants?
Par Thierry Giorgio
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Publié dans : On continue..
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