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COMMUNIQUE DE PRESSE LE 15 MARS 2009
Michèle Vianès et Thierry Giorgio, têtes de liste Debout la République grand Sud-Est
Vin rosé : La bureaucratie de Bruxelles veut encore affaiblir l'agriculture française
Le "bas rosé" de BARROSO ?
La bureaucratie de Bruxelles a trouvé une nouvelle occasion d'affaiblir l'agriculture française.
Avec l'accord des 27 États, dont la France, la commission européenne veut autoriser le croisement de vin rouge et de vin blanc pour faire une mixture baptisée « rosé », le "bas rosé" de Barroso ?
Ce produit artificiel n'aurait évidemment rien à voir avec nos rosés obtenus selon des règles strictes, notamment en Provence, Côtes-du Rhône ou
Vivarais.
Par un effort de qualité remarquable de nos viticulteurs, la France est le premier producteur au monde de vrai rosé, en progression constante. La bureaucratie
bruxelloise a choisi d'aider les producteurs australiens, californiens et d'Afrique du Sud au détriment des viticulteurs, mais aussi des consommateurs français.
Comme nous avions défendu le fromage au lait cru et le vrai chocolat, maintenons le vin rosé.
Les élections européennes doivent marquer un coup d'arrêt à ce démantèlement libéral.
« Debout la République » propose de supprimer purement et simplement la Commission européenne et de construire une Europe respectueuse des Nations, de leurs intérêts et de leurs produits de qualité.
Michèle VIANES et Thierry GIORGIO
Dupont-Aignan (DLR) lance une pétition contre le retour dans l’Otan
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12/03/2009 11h13 GMT - OTAN-GOUVERNEMENT-PARTIS-DLR - Nouvelles de France - AFP PARIS, 12 mars 2009 (AFP) - Le député Nicolas Dupont-Aignan, président du petit parti gaulliste Debout la République (DLR), a lancé jeudi une pétition sur internet contre le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan, voulu par Nicolas Sarkozy. "La décision du chef de l’Etat est plus grave qu’on peut le croire parce qu’elle va rapetisser la France, altérer son image, lui faire perdre sa liberté et l’entraîner dans un engrenage de conflits qui ne sont pas les siens", a-t-il affirmé au cours d’une conférence de presse. Selon lui, un retour complet dans l’Otan fait "perdre à la France son statut unique de passerelle entre l’Ouest, l’Est et le Sud" au nom d’une "appartenance au camp occidental" qui limite sa sphère d’influence. "Non seulement on rentre totalement dans l’Otan, mais en plus on le fait en passager de deuxième catégorie", a-t-il encore dit. Il a ajouté avoir trouvé Nicolas Sarkozy, dans son discours la veille sur l’Otan, "agité, agressif et invoquant le général de Gaulle à tous bouts de champs, comme s’il avait mauvaise conscience". Mardi prochain à l’Assemblée nationale, devant laquelle François Fillon engagera la responsabilité du gouvernement sur sa politique étrangère, Nicolas Dupont-Aignan votera avec la gauche. "Ce vote ne sert qu’à cadenasser les députés de la majorité qui sont hostiles" au projet présidentiel, a-t-il estimé. rh/ben/phi
NON à la réintégration de la France dans l’OTAN OUI à une France libre" La volonté qu’a la France de disposer d’elle-même est incompatible avec une organisation de défense où elle se trouve subordonnée" , affirmait très justement le Général de Gaulle. Avec la décision solitaire du Président de la République de réintégrer le commandement militaire de l’OTAN, la France perd de sa liberté. Elle met en effet un peu plus le doigt dans l’engrenage de guerres qui ne sont pas les siennes, comme en Afghanistan. Et elle abîme son image d’indépendance, si nécessaire dans un monde de plus en plus multipolaire où l’Europe doit faire entendre sa voix propre (souvenons-nous de la guerre en Irak). Aucun des arguments avancés par le Gouvernement ne justifie une décision si lourde de conséquences :
Se sachant minoritaire dans le pays comme au Parlement, le Président de la République n’ose pas le referendum. Pour étouffer le débat et tenir en otage sa majorité, il a engagé la responsabilité de son Gouvernement. Seul un grand mouvement citoyen peut aujourd’hui inverser le cours des choses et c’est désormais aux Français de se faire entendre. C’est pourquoi nous appelons tous ceux qui souhaitent exprimer leur opposition au retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN à signer la pétition ci-dessous.
Nicolas DUPONT-AIGNAN |