Lundi 27 juin 2011
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Premier tour 2012 : Français, votez contre tous les fronts !
La mauvaise gestion de la chose d'autrui génère une sanction : la révocation en cours de mandat du responsable ou... son non renouvellement à terme.
Au même titre que des copropriétaires votent pour « sedébarrasser » d'un syndic devenu mauvais gestionnaire de la chose commune, les citoyens devront au Printemps 2012 voter
contre ceux qui depuis plus de trente ans affichent des résultats calamiteux dans presque tous les domaines. Serait-il en effet cohérent d'accorder sa confiance aux mêmes qui ont réussi ce tour
de force historique d'organiser l'Euro contre l'Europe ?
Les circonstances démontrent qu'en 2012, l'usage du vote sera une nécessité vitale.
Pas d'émeutes, pas de violences ou de victime pour choisir une véritable alternative politique et abandonner enfin cette alternance politicienne qui sévit depuis
trop longtemps au soutien de dogmes dépassés.
Mais l'essentiel sera de faire « bon usage » du vote, le bon usage se
définissant comme « la garantie républicaine » de chaque vote.
C'est ce à quoi aspirent depuis 1789 et 1940 les Français.
Comment procéder dès lors sachant que tout se jouera au premier tour de l'élection présidentielle?
La réponse est simple : dès le premier tour, voter contre tous les fronts:
- Contre « le Front
National », candidat mais suspecté de n'être pas Républicain.
- Contre celui qui, non-candidat, s'organisera entre les deux tours sous l'intitulé prévisible de « front républicain », devenu le seul moyen pour
les partis traditionnels dits de Gauche, de Droite ou du Centre de se maintenir indûment au pouvoir et de poursuivre leurs politiques désastreuses.
Pour que notre pays puisse espérer retrouver la maitrise de ses choix, il faudra dès le premier tour
« voter contre ces fronts » sauf à vouloir persévérer dans
l'échec.
Dernière question : premier tour 2012, pour qui voter ?
Pour le candidat et le parti qui représenteront avec sincérité les valeurs fondatrices de notre République : Nicolas DUPONT-AIGNAN.
Menton, le 28 juin 2011
Thierry GIORGIO