Qui sème le vent récolte la tempête
La dernière publication du mensuel « Entrevue » est en kiosque.
Sans ne jamais aborder le chapitre « vie privée » des GUIBAL, j'avais en 2008 avec quelques amis courageux organisé un véritable « Front Républicain » pour m'élever et dénoncer l'indigne système GUIBAL.
Les témoignages sur les dossiers scabreux de notre couple d'élus se succèdent: pressions, menaces de représailles sur les opposants, sanctions, « hommes de mains », mises à la retraite, procès, intimidations, sans compter les agissements matériels sur les personnes et sur les biens, les faux tracts, tous ces actes souvent d'ailleurs mis en œuvre par ceux là mêmes qui aujourd'hui, évincés du cabinet du Maire, feraient repentance.
Ces aguichantes publications confirment l'inadmissible: un pouvoir décati exercé sans autre but que celui de sa conservation, quels que soient les moyens à employer. Méprisant les personnes et la loi, ce pseudo pouvoir, sous prétexte d'une soit-disant appartenance à l'UMP (?) se réduit à capter un électorat d'automates.
Toutes ces victimes (il y en a d'autres) de la petite oligarchie Guibalienne, qui n'impressionne que les faibles et qui musèle des pères de famille soucieux de leurs fins de mois, révèlent un autre fait inquiétant : leurs plaintes n'ont jamais abouti ! C'est une constante.
Je viens à titre personnel d'en déposer une sur le fondement évident des dispositions de l'article 432-1 du Code Pénal. Je m 'étonne que « l'opposante » de Gauche, n'en fasse pas de même et s'autorise à porter des jugements de valeur erronés: le Code des collectivités territoriales n'a pas été instauré pour favoriser la commission d'infractions. Un Député-Maire ne peut prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution d'une Loi, en l'occurrence à celle sur « le non cumul des mandats ». C'est pourtant ce qui se passe à Menton! Il est certain que cette plainte va déranger la petite organisation politique locale, puisqu'elle génère de plein droit la déchéance du dernier mandat électif obtenu par l'épouse du Maire de Menton, à savoir celui de… Sénateur des Alpes Maritimes!
Mais au delà de ces lamentables ignominies, les Mentonnais qui comme moi aiment leurs Ville ne peuvent être que profondément choqués de l'image ainsi donnée, conséquence d'une gestion municipale caractérielle, autoritaire et d'un autre temps.
Sinistrée humainement, socialement et économiquement, Menton a très vite besoin de tourner la page et de faire autre chose que de vivre au rythme du confort et de la vie « publiquement privée » de quelques personnages finalement très peu fréquentables.
Menton le 28 Novembre 2010
Thierry GIORGIO
« Debout La République »
Délégué National à la Justice
Conseiller National
Délégué pour la 4éme Circonscription des Alpes Maritimes.




